Devant la mairie en janvier 1945

 

Le 10 janvier 1945

Au bout de quelques temps, un char allemand s'avance dans la rue,

détruit le canon anti-char qui se trouvait en batterie et envoie,

coup sur coup, deux obus dans l'abris où nous sommes. Ceux qui ne

sont pas morts sont un peu sonnés. Un Allemand se présente,

mitraillette à la hanche, prêt à tirer, mais devant le spectacle, il comprend

qu'il ne risque plus rien et nous sommes faits prisonniers.

La Bataille d'Obenheim, page 112, Paul Danon.